L’opium en Indochine : un rêve sous contrôle
À l’époque coloniale, l’opium n’était pas qu’une simple substance en Indochine : vendu par l’État et taxé comme le tabac, il attirait même des Européens fortunés et en quête d’inspiration, prêts à traverser les mers pour s’y adonner.
Une scène mythique, plusieurs versions
Armand Jumillard a capturé cette atmosphère en 1903 dans une vue emblématique. Mais cette image a connu plusieurs vies : Dieulefils l’a reprise avec son logo noir caractéristique, puis Fiévet a publié sa propre version, suivie d’un quatrième éditeur encore non identifié. Un détail intrigant
En observant de près, on remarque que ces cartes ne sont pas tout à fait identiques. Le fumeur de pipe à eau a légèrement bougé : tantôt absorbé par sa pipe, tantôt tournant les yeux vers l’objectif, comme s’il avait été saisi à différents moments de sa rêverie…
Jumillard 117 - Fumeurs d’opium -#6687
jumillard
Dieulefils 198 B - Fumeurs d’opium - #6686
Dieulefils
Fievet 165 - Fumeurs d’opium - #6688
Fievet
Inconnu 32 - Fumeurs d’opium - #6685
Des cartes qui valent de l’or
Le prix des cartes postales représentant des fumeurs d’opium oscille entre 3 et 150 euros. À ce tarif premium, le port est même offert… mais une question persiste : le vendeur osera-t-il expédier ce trésor sans recommandé ?
Juillet a été fou, alors on rempile en août : une carte par jour, sans exception !
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2026, Ne laissez pas vos archives disparaitre
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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