Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Les Linh appartenaient à la Garde indigène du Tonkin. Il s’agissait de personnels recrutés localement, principalement parmi les populations tonkinoises. Le terme Linh désignait plus précisément le garde de 2e classe dans la hiérarchie de la Garde indigène.
Cette vue a été prise par Raymond Bonal, qui arrive à Haïphong en tant que militaire. Il appartenait alors à la Compagnie de réserve de Chine, qui stationnait à Haïphong. Après son passage dans la vie civile, il choisit tout naturellement de s’établir dans cette même ville.

Son passé militaire lui avait permis de connaître parfaitement les lieux, les bâtiments et la vie quotidienne de la garnison. Devenu photographe, cette connaissance constituait un véritable avantage. Il savait quels sujets pouvaient intéresser les militaires en poste, notamment les vues de leur environnement quotidien qu’ils pouvaient envoyer à leurs familles en métropole.
Carte neuve
Le timbre de 10 centimes surchargé de 4 centimes (timbre n°76 Yvert & Tellier), oblitéré « TONKIN », a été apposé sur la carte après son achat. Il ne correspond donc pas à un affranchissement postal réel.
Cette pratique était courante pour les cartes postales : les acheteurs souhaitaient offrir un souvenir ou un cadeau, et pour mettre en valeur l’origine de la carte, ils y ajoutaient un timbre local — ici, un timbre indochinois.
Variété
Le n°76 présente une variété connue : le « 4 c fermé ». Malheureusement, sur notre carte, le timbre est oblitéré avec un cachet qui masque le « 4 c »… Impossible donc de savoir s’il s’agit de la variété « 4 c fermé ». Dommage : sa valeur aurait été multipliée par 10 dans ce cas.
Annonces
Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
1
Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.