Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Cette vue a été prise par Fernand Nadal. Fin commerçant, comme Dieulefils, il savait quelles vues se vendaient bien. Celle-ci a d’ailleurs connu un certain succès. Postée en 1949 à un ami resté en France, cette carte a été envoyée par un militaire en poste en Cochinchine, très certainement pour éviter que les troubles de la résistance vietnamienne ne viennent perturber la vie quotidienne des Européens et des Vietnamiens.
Si cette carte a été choisie, ce n’est pas pour la beauté de ces femmes, mais pour leur tenue : vêtues simplement d’un pagne cachant le sexe, elles ont le torse nu. Ces jeunes femmes partaient ainsi travailler aux champs. Mais l’acheteur, comme le destinataire, avaient très probablement les yeux rivés sur leur poitrine. En France métropolitaine, en 1949, il était en effet interdit de photographier des femmes le torse nu.
Et cette remarque sur l’aspect lubrique du regard masculin reste toujours d’actualité de nos jours : une carte postale avec la mention « seins nus » a bien plus de chances d’être vendue qu’une carte intitulée « femmes partant travailler aux champs dans les plantations ».
Toutefois, leur valeur reste identique : entre 2 et 3 euros maximum.

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Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
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Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.