Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Cette carte postale, expédiée entre 1905 et 1906 de Saïgon vers Toulon, est une vue simple et banale, qui n’aurait jamais dû connaître un tel succès cartophile.
On y voit un groupe de femmes vêtues comme toutes les Vietnamiennes de l’époque : une blouse au col droit, les cheveux soigneusement coiffés, tirés en arrière et relevés en un petit chignon discret.
Cette carte porte un message, un vœu simple : *« Bonne santé à toute la famille. »*
En 1900, envoyer une carte postale, c’était comme aujourd’hui lorsqu’on envoie un SMS. On y glissait un petit mot pour rester en contact, pour dire : *« Je pense à vous, je vous aime, je ne vous oublie pas. »*
Pour cela, on achetait une carte postale, peu importe la vue. Le coût devait être modeste, et il suffisait de pouvoir y écrire sa petite phrase. L’important était de garder le lien.
Rien n’a été inventé avec les SMS : *« small message send »* (petit message envoyé). On disait *« texto »* il y a dix ans, mais le globish est passé par là, et Molière en aurait perdu son latin.
Alors, restez en bonne santé.


Annonces
Cette publication marque un tournant pour Cartacaro.
Au fil de mes recherches, les photographes sont devenus de plus en plus présents. C’est dans cette direction que Cartacaro va désormais poursuivre son chemin.
Chaque jour, des cartes postales disparaissent : oubliées, jetées, ou détruites par le temps ou les héritiers.
1
Vous les attendiez… Les voici !
Les clichés oubliés du capitaine Péri sur la bataille du Yen Thé (1909) sont en ligne. 80+ images à ne pas rater
Nous vous proposons de revivre ce court séjour entre photographies, ouvrages et cartes postales.
Un voyage marqué par la diversité des paysages et des ambiances.