Les Linh appartenaient à la Garde indigène du Tonkin. Il s’agissait de personnels recrutés localement, principalement parmi les populations tonkinoises. Le terme Linh désignait plus précisément le garde de 2e classe dans la hiérarchie de la Garde indigène.
Cette vue a été prise par Raymond Bonal, qui arrive à Haïphong en tant que militaire. Il appartenait alors à la Compagnie de réserve de Chine, qui stationnait à Haïphong. Après son passage dans la vie civile, il choisit tout (…)
Articles les plus récents
Logement des Linhs Fievet numéro 1 Si l’on se fie au libellé porté sur cette carte postale, cette vue serait la première publiée par Victor Fievet.
La vue du Mirador Ce mirador est l’un des derniers éléments encore debout de la citadelle de Hanoï. En effet, une grande partie des remparts et structures de la citadelle a été détruite lors de la prise de Hanoï par l’armée française. Ce point élevé servait de vigie aux Vietnamiens : il permettait de repérer de loin l’arrivée de l’ennemi. Après la prise de Hanoï, il a été (…)L’Amiral de Kersaint Le paquebot Amiral de Kersaint Navire auxiliaire en service pour la Compagnie des Chargeurs Réunis à Haïphong, l’Amiral de Kersaint était un cargo mixte (transport de marchandises et de passagers). Construit aux Ateliers & Chantiers de la Loire en 1903, il fut coulé le 14 septembre 1917 par le sous-marin allemand U-64, au large des côtes espagnoles.
Sur cette vue prise à Haïphong, on distingue, en premier plan, deux tireurs de pousse-pousse au repos, assis dans l’herbe. Le photographe (…)Rue Catinat Catinat, la rue mythique de Saïgon
Toute collection digne de ce nom conserve une image de cette artère légendaire : à droite, le café de la Rotonde, symbole d’une époque. Cette vue, c’est le Champs-Élysées saigonnais — une avenue droite et dégagée, des trottoirs impeccables, des automobiles élégantes au loin, et, à gauche, les vitrines des boutiques qui scintillent sous le soleil tropical.
Mais cette carte postale recèle un mystère… Son éditeur, Comiel, installé à Saïgon, reste une énigme. (…)Porteuse d’eau Au XIXᵉ siècle, en Indochine, l’eau courante était un luxe réservé aux seules maisons des grandes villes. Ailleurs, notamment dans les régions habitées par les Moïs, il fallait aller puiser l’eau dans de grandes jarres.
Cette vue nous montre justement cette scène du quotidien.Citadelle à Hué Découvrez la citadelle de Hué, en Annam : une vue impressionnante où de larges fossés encerclent la forteresse et ses remparts majestueux.
Cette photo a été réalisée par Louis-Philippe de Sesmaisons, chef de cabinet du gouverneur général de l’Indochine et passionné de photographie.
Les cartes postales éditées par l’Union commerciale indochinoise (UCI) sont très prisées des collectionneurs pour leurs vues inédites et rares. Leur prix varie de 3 à 12 euros, selon leur rareté et leur état.Souvenir de Hokow Haïphong et le Cua Cam : une scène fluviale emblématique Cette vue de Haïphong capture le fleuve Cua Cam, artère vitale de la ville, avec, en arrière-plan, les imposants bâtiments des messageries fluviales. À l’époque, le transport de passagers et de marchandises entre Haïphong et Hanoï était essentiel, et ces messageries jouaient un rôle central dans l’économie et la logistique de la région.
Mais ce qui rend cette carte postale vraiment unique, c’est son timbre chinois oblitéré à HOKOW (…)

