Trois visages de la résistance
Chacun de ces combattants du FNL incarne une histoire marquée par la bravoure et la détermination.
Madame Đỗ, arrachée à sa liberté, fut achetée et revendue comme servante au gré des propriétaires, symbole d’une résistance silencieuse face à l’oppression.
Madame Trần, exilée de son village natal, prit les armes et rejoignit la lutte pour y revenir en femme libre, refusant de se soumettre à son sort.
Monsieur Nguyễn, quant à lui, s’illustra comme un combattant valeureux dans les tunnels de Củ Chi, où son courage contribua à forger la légende de la (…)
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Portraits de combattants FNL Ravitaillement à Cho Go Après la prise de Cho Go par le 10e Régiment Colonial, l’organisation s’imposait. La première priorité : assurer le ravitaillement des hommes et des bêtes, ces derniers étant des moyens de transport indispensables dans cette forêt dense.
Le capitaine Péri a su capturer ces moments clés, fixant pour l’histoire une logistique en pleine action. Chevaux et mulets, acteurs centraux de cette mobilisation, partagent l’image avec les villageois et les indigènes. Tous, malgré les tensions du moment, unissaient leurs forces pour transporter le paddy — riz saisi sur l’ennemi et devenu vital pour la (…)Population résistante Trois dessins de Huynh Phuong Dong (1965) illustrent le quotidien d’une population unie, déterminée à affronter l’ennemi pour reconquérir son autonomie et sa liberté
Le fortin du Dé Tham Ces trois photographies nous révèlent le fortin du De Tham, une forteresse modeste mais stratégique, dissimulée dans l’épaisseur de la forêt vietnamienne. Conçu pour protéger les habitants, les chevaux et les mulets, ce retranchement offrait aussi un certain confort aux membres de la bande du De Tham.
Blotti dans des "cagnas" de torchis aux toits de chaume d’aréquier, le fortin se fondait dans le paysage, presque invisible aux yeux de l’ennemi. Entouré d’un rempart modeste mais efficace, il permettait d’établir des tours de garde pour surveiller les alentours.
À l’intérieur, pagodes, (…)Convoi en foret Aucune de ces scènes n’a jamais été immortalisée sur une carte postale, et pourtant, elles dégageaient un charme indéniable. On y découvre une colonne d’hommes, alignés les uns derrière les autres, gravissant une colline ou un mamelon. Leurs armes en bandoulière, ils avancent d’un pas déterminé, comme portés par une mission commune.
La dernière image capture un convoi en mouvement sur un chemin de terre. Les charrettes à bras, tirées à la force humaine, rythment la marche. Tout le monde met la main à la pâte : les femmes, coiffées de leurs larges chapeaux, les hommes, et même les (…)